Pour commencer, celle à l'air renfrogné qui sert de mascotte au festival. Omniprésente et emblématique.
Ensuite, il y a celle qui n'arrête pas d'entrer dans le champ quand je dégaine mon appareil photo sur le littoral. Insouciante et facétieuse.
Enfin, il y a les mouettes qui se posent sur le chapiteau où sont installés les auteurs, dessinateurs et scénaristes. Celles qu'on entend rire depuis l'extérieur. Détendues. Qui se dorent au soleil et prennent un bon bol d'air alors qu'on attend depuis une heure et demie pour une dédicace.