Pas de congés payés ne veut pas dire que l'on ne peut pas se promener un peu.
Un mardi, après le travail, j'ai donc fais 400 km pour passer mes deux jours de repos à Perpignan, où m'attendaient mon père et sa compagne.
De la fatigue accumulée mais, pour ces deux jours père-fille, ça valait largement le coup :)
A mon arrivée, on rattrape le temps perdu en se racontant nos vies, en mangeant du melon. Parce que la route, ça creuse.
Après une bonne nuit de sommeil, réveil en douceur et préparation sans l’œil rivé sur l'horloge.
"On se fait une virée à la plage, histoire de terminer cette matinée déjà bien entamée ?"
Il n'a pas eu à le répéter deux fois. On remplit une bouteille d'eau fraîche, on jette la crème solaire dans le sac et nous voilà partis pour Canet-en-Roussillon, à quelques quinze minutes de là.
La mer est glaciale. Qu'à cela ne tienne, on joue quand même à celui qui rentre le plus vite dans l'eau. 1-0 pour Papa et je n'ai pas eu à me forcer pour le laisser gagner.
De retour à l'appartement, on déjeune, puis on s'affale devant la télé en se persuadant mutuellement que "de toute façon, il fait beaucoup trop chaud dehors".
Une fois bien reposés de ce rude début de journée, on décide de se dégourdir un peu les jambes en centre ville.
On flâne, on discute, on s'arrête prendre un verre (de jus de fruit, évidement) en terrasse. Pour cette dernière activité, le point de chute est souvent la place de la République, avec son grand choix de bars et restaurants. Sinon, autre arrêt obligatoire lorsque je suis à Perpignan : la Maison Quinta. Idéal lorsqu'on a un cadeau à faire, c'est un magasin de décoration et d'ameublement avec un salon de thé sur le toit.
Retour à l'appartement en fin d'après-midi et préparation collégiale pour mieux repartir. Ce soir, on dîne en ville !
On essaie un nouveau restaurant, le Cap a Case, spécialisé dans les produits espagnols - charcuterie, vin, pains, huile d'olive et autre sauce tomate. On commande plusieurs plats, on grignote dans les assiettes des autres. La note peut facilement augmenter selon le nombre de "tapas" commandées, mais première expérience réussie.
Jeudi
Pour le deuxième jour de coupure, petite escapade à Collioure.
C'est un village très touristique pendant la haute saison mais nous avons tout de même bravé la foule pour se balader en bord de mer.
Rien de spécial au programme, un départ en fin de matinée et une arrivée pour l'apéritif. On s'installe à la terrasse du bar L'Ambiance, face à la mer. Une sangria pour l'un, un thé glacé pour l'autre. Dans un soucis d'anonymat, je ne révélerai pas qui a commandé quoi.
On a emmené notre pique-nique, donc après cette pause rafraîchissante, on ne tarde pas à s'installer dans un coin à l'ombre pour déguster nos succulents sandwiches faits maison.
On passe le reste de l'après-midi à se balader dans le centre du village. Après avoir parcouru les petites rues bondées de boutiques et de touristes, on s'éloigne pour retrouver des artères aux maisons colorées où se nichent les galeries de quelques peintres.
Avant de reprendre la route, un dernier arrêt en terrasse, à la crêperie Annaick Noblet pour une coupe de glace. Après toute cette marche, on l'avait bien méritée !
Retour à Perpignan où l'heure de repartir dans le Var est vite arrivée. Je vérifie que je n'ai rien oublié, on va mettre de l'essence dans la voiture et c'est reparti pour 400 km dans l'autre sens.
Entre temps
~ La fois où je n'en croyais pas mes yeux ~
Quand j'ai croisé un copain de lycée dans le centre ville de Perpignan alors que l'on ne s'était pas vu depuis des années.
~ La fois où on a failli en découdre ~
Quand notre parasol s'est envolé sur la plage et que le monsieur qui l'a réceptionné (bien malgré lui) n'était pas très content.
~ La fois où on s'est dit qu'on avait bien fait ~
Quand on était bien tranquilles à manger nos sandwiches en face du (bébé) port de Collioure alors que les autres touristes attendaient leurs plats sur des terrasses bondées.



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